Cet été a eu lieu une grande étape pour le petit monde de la Méthode Rosen en Belgique : l’Institut Méthode Rosen Belgique a été créé. Jusqu’à présent, l’enseignement de la méthode était encadré par l’Institut français. Désormais, il sera organisé à échelle nationale.
Le Rosen dans le Monde
L’Institut Méthode Rosen Belgique rejoint une communauté internationale de 16 instituts répartis à travers le monde : en France, en Allemagne, ou au Danemark pour les plus proches, au Mexique ou en Russie pour les plus lointains. La pratique quant à elle rayonne dans plus de 25 pays à travers le monde. Le Rosen Institute, l’organisation internationale qui chapeaute l’ensemble des structures, est basée aux États-Unis.
Et en Belgique
La Méthode Rosen s’est implantée en Belgique francophone il y a un peu plus de dix ans. En l’absence d’une structure nationale, l’enseignement a jusqu’ici été encadré par l’Institut français. Depuis 2014, plus de 15 week-ends d’introduction et 9 stages intensifs ont été organisés, permettant à la méthode de s’enraciner solidement. On compte aujourd’hui 16 praticien·ne·s diplômé·e·s ou en fin de formation, d’autres sont en cours.
L’institut Méthode Rosen Belgique
L’Institut Méthode Rosen Belgique a comme objectif de renforcer encore davantage l’ancrage du Rosen en Belgique. Sa mission principale est de transmettre la méthode par son enseignement : dès cet automne, l’Institut organisera des stages sur le territoire belge (voir le programme ci-dessous).
Parallèlement à cela, l’Institut travaillera à la sensibilisation et la démocratisation de la méthode en Belgique. Il s’agira notamment de faire connaître la Méthode Rosen dans le secteur de la santé, de favoriser un accès élargi aux soins et à la formation ou encore de multiplier les occasions de faire connaître cette approche encore trop méconnue.
Et son équipe
La création et la gestion de l’Institut Méthode Rosen Belgique sont portées par Anne Closset et Nora Römer. Elles bénéficient du soutien d’enseignant·e·s des instituts allemand, suisse et français, qui assureront dans un premier temps l’encadrement et le suivi pédagogique. Nommément : Maud Guettler, Martial Duvoisin et Sophia Ségal.
À ce jour, aucun·e enseignant·e n’est habilité·e à exercer ce rôle en Belgique — un enjeu clé qui renforce encore le sens et la nécessité de cette nouvelle structure. En attendant, l’Institut est chanceux de pouvoir prendre appui sur l’expérience de ses partenaires européens.
